Un type au prénom pas commun

Si tu crois que ton piano comporte 102 touches, reste un peu.

Je suis une légende: un bon film de zombies, rien de plus

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Comme je l’ai dit: je suis en forme ce « matin » (pour moi c’est le matin). Hier soir, ou plutôt ce matin tôt, j’ai enfin regardé « Je suis une légende ».

Résumé du film

Je ne vais pas en faire une tartine, faudra l’avoir vu pour comprendre de quoi je parle…

Le film démarre fort, on nous explique en gros qu’on modifie un virus pour l’utiliser comme arme contre le cancer. Ok, c’est le genre de chose que l’on voudrait effectivement arriver à faire en génie génétique. On s’amuse beaucoup à modifier la bactérie Escherichia Coli pour le moment*. Mais là ça dérape tout de suite en croisade contre les organismes génétiquement modifiés! Et le film va nous prouver pourquoi c’est mal! Oui on a créé Frankenstein! Tout le monde il est mort à cause d’un virus comme ça que l’homme il a créé. Attendez, mais oui, film amerloque! Je vous la refait [GROSSE VOIX]:

On a tué sa famille…

On a tué son chien…

On a cramé son 4×4…

Et maintenant…

Il a les boules!

Quand on a fini de dire que les OGM c’est mal, on tape sur leur créateur. On sent encore bien l’influence de cette idée, bizarre mais répandue, selon laquelle la nature serait forcément bonne et l’homme seulement un méchant destructeur.

Non, Dieu ne l’a pas fait, nous l’avons fait!

On n’y coupe pas non plus, le film est parsemé de ces bondieuseries à l’amerloque. D’ailleurs c’est Dieu qui aide les humains à s’en sortir. Oui, c’est lui qui dit à la bonne dame d’allumer la radio, de rencontrer Willy, c’est lui qui lui souffle que la colonie existe (quelque part au nooooord…), c’est peut-être lui qui passe des messages à Willy avec le coup du papillon de sa fille décédée qui se trouve tatoué sur le cou de la dame (Follow the white rabbit). D’ailleurs où se trouve exactement la colonie? On entend Bethel? Comme la ville au dessus de N-Y? Et comme dans le pays de Canaan?

Une seule image que j’aime vraiment c’est, à la fin, quand Willy essaie d’expliquer au leader des monstres qu’il peut les sauver parce qu’il vient de trouver le remède, tandis que celui-ci reste sourd et continue à défoncer la porte à grands coups de tête… On est totalement démuni face à l’agressivité stupide. C’est la morale de cette histoire.

Bref, le livre qui est d’après Wikipedia « un classique de la SF » est sans doute mieux que le film. D’ailleurs la dernière daube « de science fiction » dans laquelle j’ai vu jouer Willy était « I, Robot », soi-disant « d’après Isaac Asimov »…

Mais si on le prend pour ce qu’il est, un film de zombies, c’est bien fait, c’est prenant. Sur ce je retourne lire mon bouquin (Les robots de l’empire, – I. A.).

(*) Voir à ce propos l’émission « Fabriquer le vivant » sur Arte.

Written by Florimond

août 18, 2010 à 1:24

Une Réponse

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  1. pfff

    armingo

    janvier 25, 2012 at 8:13


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